Un PAC pour l’esthétique et la parfumerie a été inauguré à Notre-Dame La Providence, à Ussel


Gwendoline est diplômée de la 3ème année et souhaite travailler pour «le bien-être des gens, pour retrouver leur confiance. « Clémence a complété un CAP petite enfance, mais » j’avais l’impression d’être hors de mon chemin. «Sa passion a toujours été le maquillage.

Mathilde a toujours aimé le monde de la cosmétique, mais «elle ne voulait pas quitter Ussel», explique la jeune femme. Il y a aussi cette pharmacienne, qui veut enfiler son arc …

Il y a six au total, cinq lycéennes et un adulte en reconversion professionnelle, pour inaugurer, à partir de lundi, la nouvelle PAC d’esthétique, de cosmétique et de parfumerie, créée par le complexe scolaire Notre-Dame La Providence.

Le projet

Depuis 3 ans, le responsable de l’établissement Jean-Michel Mazaud et son équipe perfectionnent le projet. Il s’agit de proposer une offre de formation locale et de qualité.

«Il y a une demande», résume-t-il, de la part des professionnels et des jeunes.

Des formations similaires sont trop éloignées et plus coûteuses, à Bourganeuf ou à Brive, et la formation doit pouvoir être offerte en milieu rural, même avec un personnel restreint. Sortir coûte cher.

Sans avoir reçu la validation du recteur, cette formation est dispensée sans contrat d’association avec l’Education nationale. La scolarité coûtera environ 3 000 euros par an en externat, 2 000 euros en internat.

L’art du lissage à Aubusson.

C’est l’OGEC qui finance le fonctionnement de cette formation, et les investissements nécessaires, notamment la transformation d’une ancienne salle d’étude de l’internat en salle de pratique.

La formation

Accessible en apprentissage, ce CAP peut accueillir jusqu’à douze étudiants. Les cours sont dispensés par les professeurs de l’école et la professionnelle Violette Chezalviel.

Pendant 2 ans, les étudiants alternent cours pratiques (épilation, maquillage, soins du visage et des ongles, et cours théoriques (vente, biologie, cosmétologie, technologie, anglais professionnel), sans oublier les mathématiques, le français, le sport et les PSE (prévention de l’environnement). de la santé). ).

Six semaines la première année, huit la seconde, ils s’immergeront également dans une entreprise pour développer leurs connaissances et « se faire connaître », apprécie Violette Chezalviel. C’est aussi un avantage d’aider les entreprises de la région. « 

Les perspectives

Au final, «ils pourront exercer seuls ou être employés, ou continuer avec un BP ou un BTS.» Spas, pharmacies, hôpitaux… Les opportunités sont nombreuses.

Dans un rayon d’une cinquantaine de kilomètres, départements voisins compris, il y a une soixantaine d’offres d’emploi. Mais il ne faut pas s’arrêter à une division administrative.

Franck Giessler, président de l’OGEC

À partir de janvier, «nous aimerions créer des journées de demande client», précise Violette Chezalviel. Un mercredi par mois, les clients serviraient de modèles aux étudiants pour des traitements, des épilations ou des vernis à ongles, à des prix très attractifs. «Nous avons déjà une liste d’attente dans l’établissement», sourit-il.

Notre-Dame et l’UNICEF unis.

Dans 4 ans, l’école évaluera les mérites de ce nouveau cours et le suivi qui y sera donné. «Nous avons fait un effort important», reconnaît Jean-Michel Mazaud. Le but est d’ouvrir un bac professionnel. «Il pourrait même y avoir un institut pédagogique», imagine Violette Chezalviel. Une pièce inutilisée au rez-de-chaussée servirait de débarras et donnerait accès au salon à l’étage.

« Il ne s’agit pas de compétitionner, ni avec d’autres formations, ni avec des professionnels, mais d’offrir quelque chose de plus à ces jeunes, pour qu’ils soient formés ici », insiste Jean-Michel Mazaud.

Blandine Hutin-Mercier

Information: au 05.55.72.11.33, sur le site internet ou sur Facebook. Les inscriptions sont encore possibles.

SPIN:

Pourquoi le dos est-il poilu ? Comme il n’a aucune fonction apparente, vous vous demandez vraisemblablement pourquoi vous avez des poils de dos. La raison est à chercher dans vos hormones. Beaucoup de types sont génétiquement prédisposés à réaliser pousser des à divers endroits. En termes scientifiques, parle d’hypertrichose, une maladie qui touche hommes et qui fait passer la pilosité corporelle à la vitesse supérieure. Mais ne stressez pas ! La croissance ne causera aucun dommage. Les dame aiment-elles dos poilus ? Si certaines madame aiment hommes au dos poilu, d’autres ont tendance à ne pas être d’accord. Pour beaucoup de femmes, il s’agit d’être imberbe. Après tout, le fait de tout garder dénudé donne un aspect et propre. Donc, dans l’hypothèse ou vous êtes un de ces types qui possèdent le dos poilu et que vous ne vous sentez pas très confiant, suivez notre conseil et pensez vôtre en débarrasser. Vous pouvez toujours le repousser dans l’hypothèse ou vous n’aimez pas l’aspect et le toucher.